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Ancien ou neuf? Savoir choisir.

Toute personne désirant acquérir un bien immobilier en Israël se pose légitimement de nombreuses questions, liées au budget, à la ville, au quartier, au sérieux du promoteur, à la qualité des prestations, au retour sur investissement, etc... Il est une interrogation qui suscite des hésitations tout aussi légitimes: acheter un bien existant ancien, ou un bien sur plan, en état futur d'achèvement.

Souvent la première option est motivée par un manque de confiance dans les promoteurs israéliens, et la crainte de "mauvaises surprises" à la livraison.
Ces méfiances sont souvent infondées, et l'immense majorité des acquéreurs sont satisfaits de leur achat.

De plus, de nombreux garde-fous ont été institués par la loi, dans le but de protéger les acquéreurs, contre d'éventuels abus, retards ou malfaçons, ou autres difficultés pouvant surgir.
Ainsi, le promoteur a l'obligation de fournir des garanties bancaires prouvant sa solvabilité et sa solidité. Des pénalités sont exigibles par l'acquéreur en cas de retard dans la livraison, et à l'instar des pays de l'OCDE dont Israel est membre, il existe des garanties de malfaçon.

La qualité des prestations, les matériaux utilisés, la technologie, et les normes de construction, évoluent en Israël plus vite que partout ailleurs.
Les anciens immeubles ont été bâtis dans l'urgence des années 1950-60 sur pilotis, sans ascenseurs, sans parkings, souvent sans balcon, sans chambre de sûreté.
Acheter dans de l'ancien, c'est se condamner à court terme, à des travaux de rénovation internes et externes.

Les immeubles neufs, en plus du caractère moderne de leurs prestations, offrent une plus grande sécurité. Ils sont en conformité avec les normes anti-sismiques, et chaque appartement est doté d'un "Mamad" ou chambre de sûreté.
C'est pourquoi un fossé "culturel et technologique" sépare les constructions datant de 50, 30, ou 10 ans, de celles qui sortiront de terre en 2017, 2018, ou 2020.
Les prix de l'ancien et du neuf sont quasiment à identiques, notamment dans des villes comme Tel Aviv, ou la localisation est un facteur déterminant dans le prix.
Pour cette raison, on a tendance à préférer investir dans de l'ancien, immédiatement générateur de loyers. C'est ne pas prendre en compte les frais de rénovation et de ravalement de façade qui s'imposeront au bout de quelques années.
L'achat sur plan décale certes la production de loyers, un manque à gagner largement compense par l'absence de coûts futurs de rénovation et de ravalement.
Ce ne sont pas la les seuls avantages de l'immobilier neuf.
Celui-ci offre un cadre de vie moderne, à l'exemple de ces nombreux condominiums de 25 étages, conçus sur le modèle américain, permettant à des appartements en étages élèves, l'accès à la vue sur mer, sans pour autant devoir payer le prix au mètre carré d'une première ligne-mer.

L'achat sur plan permet également une plus grande flexibilité dans le choix des matériaux et l'aménagement intérieur. La qualité des prestations, les commodités - parking, ascenseurs - garantissent une location rapide, et un rendement plus élevé.
Les promoteurs proposent souvent d'acheter en conditions prévente, garantissant ainsi un prix bas, mais aussi des conditions de paiement avantageuses (20% à la signature, 80% à la livraison). Des solutions qui permettent d'immobiliser moins de capitaux, et limitent la perte de pouvoir d'achat générée par l'affaiblissement de l'Euro face au Shekel.

AXIOMA Israël

94 Ayarkon Street.

Tel-Aviv - Israël

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Salon de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour les Olim francophones

Salon de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour les Olilm francophones

Le Salon de l’Emploi et de la Formation Professionnelle pour les Olilm francophones organisé par le Ministère de l’intégration en coopération avec la Municipalité de Tel Aviv, l’Autorité Municipale de l’intégration, aura lieu le dimanche 26 juin 2016 de 11 à 16 heures à la Hamoetsa leIsrael hayafa, sderot Roka’h 80, Tel Aviv.

Recherchez sur Waze : “Hamoetsa leIsrael hayafa”

Des dizaines d’entreprises recrutant en ce moment et à la recherche de candidats qualifiés seront présentes.

Secteurs représentés : High-Tech, finances, services, hôtellerie, communication, médecine, éducation et transports.

Formations professionnelles : Technologie, informatique, immobilier, tourisme, médecine alternative, bureautique, cosmétique et maquillage, coiffure, cuisine et pâtisserie.

Des ateliers d’écriture de Curriculum Vitae et une orientation pour bénéficier de formation professionnelle au moyen de voucher seront proposés dans le cadre du Salon.

Possibilité de transports gratuits des villes suivantes : Haïfa, Netanya, Raanana, Jérusalem, Ashdod, Ashkelon.

Inscription et questions sur les transports et autres détails : Il est possible d’appeler le cabinet du ministère de l’intégration dans les villes suivantes :

  • Haïfa 1 599-500-922 – heure de départ 10:00
  • Ashkelon 1 599-500-915 – heure de départ 10:00
  • Netanya 1 599-500-905 – heure de départ 11:00
  • Raanana 1 599-500-906 – heure de départ 12:00
  • Jérusalem 1 599-500-923 – heure de départ 11:00
  • Ashdod 1 599-500-914 – heure de départ 12:00

Le transport est gratuit. Des transports partiront également du Ministère de l’Intégration, région de Tel Aviv : rue Ester haMalka 6 entre 10:30 et 14:00 toutes les demi-heures.

 

Acheminements supplémentaires :
Rakevet Israel : possibilité d’arriver en transport public à la station de train “Tel Aviv Université” www.israrail.org.il
Autobus : ligne 89 de Dan – si on arrive de la direction Kiriyat Haditim (Tel Aviv, descendre à la station “Rakevet Universita” boulevard Roka’h. Si on vient de la direction ‘Holon (Kiriyat Sharet), descendre à la station “Mercaz Rabin – sderot Roka’h” www.dan.co.il
Ligne 48 de Metropoline – si on vient de la direction Raanana (Lev haPark) il faut descendre à la station “Migrash hatennis – sderot Roka’h”. Si on vient de la direction Ta’hanat haCarmelit, il faut descendre à la station “Mercaz Rabin – sderot Roka’h”

Attention : il convient d’être muni d’un Curriculum Vitae et de sa carte d’identité
Le CV est l’instrument indispensable pour se présenter à l’employeur et trouver un emploi. Il est recommandé de préparer à l’avance plusieurs copies et de les amener au Salon.

L’entrée et la participation au Salon sont gratuites.

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Devenir avocat en Israël

Pour être avocat en Israël, il faut :

- Avoir la nationalité israélienne
- Avoir une carte d'identité israélienne
- Réussir les examens d'équivalence
- Stage d'un an
- Réussir l'examen du barreau – pour ceux qui ont besoin de le passer

Procédure pour s'inscrire aux examens d'équivalence :

1. Faire reconnaître ses diplômes : 
- Si vous avez moins de deux ans d'expérience professionnelle comme avocat, il faut adresser votre dossier à Mihal de la faculté de droit à l'université hébraïque à Jérusalem (פקולטה למשפטים באוניברסיטת העברית)
- Si vous avez + de deux ans d'expérience professionnelle, il faut adresser votre dossier au barreau des avocats (לשכת עורך הדין)
- Dans tous les cas, il faut également faire reconnaître ses diplômes par le Ministère de l'Education israélien

2. Passer les examens d'équivalence : 
- Une fois les diplômes reconnus
- Les examens se déroulent deux fois par an: en janvier et en août et il y a des préparations pour s'y préparer

La faculté de droit / פקולטה למשפטים 
Pour tous ceux qui ont moins de deux ans d'expérience professionnelle en tant qu'avocat. Pour s'assurer de reconnaissance de diplômes, avant son alyah il faut adresser par mail à Mihal Leibel, la responsable du département des reconnaissances des diplômes étrangers.  Tél : +972 (0) 2 588 25 40. 

Les papiers suivants :
- La demande de reconnaissance des diplômes (formulaire à demander par mail à l'adresse indiquée ci-dessus) 
- Les diplômes obtenus : Licence et Master
- Les relevés de notes pour chaque matière étudiée de L1, L2, L3, M1 et M2
- Carte d'identité israélienne, carnet de nouvel immigrant (s'il y a)
- Ces papiers doivent être traduits ou en anglais ou en hébreu par un notaire (si vous voulez traduire depuis la France, vous pouvez vous adresser au consulat israélien à Paris)  
- Celui qui est toshav hozer doit envoyer une autorisation d'entrées et sorties délivré par le Ministère de l'Intérieur
- 420 shekels (pour cette année – tarif qui pourrait changer l'année prochaine)

Celui qui a étudié dans des instituts privés, peut avoir un problème de reconnaissance.

L'ordre des avocats / לשכת עורך הדין 
Pour tous ceux qui ont plus de deux ans d'expérience professionnelle comme avocat et donc qui n'ont pas besoin de passer par la faculté de droit, vous pouvez directement présenter votre dossier à l'ordre des avocats, et notamment à Judith Lihani qui pourra vous aider pour la reconnaissance du diplôme, jusqu'à l'obtention du permis vous permettant de travailler.
Ses coordonnées : +972(0)25411208 - Email : judit@israelbar.org.il - fax: +972(0)25610062
Les documents : Le diplôme traduit (original et copie conforme) et les documents pertinents requis (notamment : notes pour chaque matière du parcours de la L1 au master) et traduits par un notaire certifiant l'acquisition du diplôme d'avocat à l'étranger.
Nous vous conseillons de la contacter avant même votre alyah pour vous préparer au mieux en amont.

Les examens

Les examens d'équivalence et du barreau : (Il y a 9 examens d'équivalence à passer) : 
- Droit civil et droit du travail : דיני חיובים ודיני עבודה וביטוח סוציאלי
- Droit de la propriété: דיני קניין
- Droit de la famille et de la succession: דיני משפחה וירושה
- Droit pénal: דיני העונשין וסדר הדין הפלילי
- Droit commercial A: דיני מסחר א'
- Droit commercial B: דיני מסחר ב'
- Procédure civile et déontologie: סדר דין אזרחי ואתיקה מקצועית
- Droit constitutionnel et administratif: דיני חוקה ומנהל
- Examen d'hébreu: עברית משפטית

Vous pouvez consulter ici le syllabus :  syllabus.pdf

A part l'examen d'hébreu juridique qui nécessite de la rédaction, tous les examens sont des QCM. Chaque examen dure 3 heures et il faut obtenir 61 au minimum à chacun d'entre eux.
Les sujets des examens sont en hébreu. L'étudiant ayant un niveau d'hébreu satisfaisant devra répondre en hébreu. Pour pouvoir répondre en français, il faudra faire la demande auprès de l'ordre des avocats. L'examen d'hébreu est pour les olim 'hadashim donc les correcteurs sont plus ou moins tolérants.

Voici le document de demande d'inscription aux examens :  demande de passer les examens.pdf 

A savoir : 

  • Le droit israélien est constitué beaucoup de jurisprudence : cas pratiques qui ont créé le droit.
  • En Israël, pratiquement tout le monde a un avocat car pour n'importe quelle chose il faut faire intervenir un avocat.
  • Toutes les transactions immobilières passent par un avocat.
  • L'avocat qui au moins 5 ans d'expérience, devra passer les 9 examens, mais pas l'examen du barreau.
  • Ne pas oublier que l'examen du barreau est le meilleur moyen de connaître le droit israélien.

Voici les informations sur l'admission au barreau israélien :  basic requirements to the israeli bar.pdf

Pour ceux qui seraient intéressés, la Faculté de Droit du collège de Netanyah propose aux diplômés en droit ayant suivi leur cursus en France une année d'étude visant à préparer les examens d'équivalence dans cette discipline. Pour plus d'informations, veuillez consulter cette présentation :  Equivalences droit.pdf

La procédure pour la reconnaissance des diplômes par le Ministère de l'Education est expliquée en français ICI 
Lisez bien tous les renseignements qui y figurent.
Une traduction notariée en Hébreu ou en Anglais est nécessaire pour tous les documents étant rédigés en langue autre que l'anglais, le russe ou l'ukrainien.
Tous les documents académiques doivent être des documents officiels émanant de l’université-mère, et non de branches d'université.

Vous trouverez ci-dessous les coordonnées des personnes à qui vous pourrez adresser votre CV, de la société Codex qui propose du travail aux avocats : danielle@codex.co.il - roni@codex.co.il - michal@codex.co.il

 

Sources : Agence Juive. 

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Pour le domaine Médical Francophone, Ashdod c’est l’Amérique !

Après une soirée très réussie à Netanya,  Qualita s’est déplacé lundi 4 avril 2016 à 18 h 30 au centre Kivounim d’Ashdod pour une soirée d’échange et de présentation mutuelle. Marc Eisenberg, président et fondateur de Qualita rappela l’engagement de l’ association en faveur de l’alya francophone. Michael Bensadoun, Myriam Leser Ephraim Zenou et David Tibi étaient également présents.

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En partenariat avec les associations, Qualita agit auprès des autorités israéliennes pour  :

  • mobiliser des ressources supplémentaires pour l’Alya de France et les projets des associations membres de Qualita

  • améliorer l’efficacité et la qualité des programmes existant pour l’emploi, l’éducation, le logement et le bien-être des Olim

  • résoudre les obstacles bureaucratiques à une intégration réussie

Une très bonne nouvelle pour Ashdod : Le recrutement pour l’Hôpital Assuta  est lancé ! le directeur de l’hôpital souhaite que 50% du personnel soit  francophone et Qualita fera tout pour que cette initiative soit un succès.

 

 

Profils recherchés par l’Hôpital Assuta :

117 Médecins
Directeur/trice de programme – 1
Médecine interne A – 6
Médecine interne B – 6
Soins intensifs général – 4
Cardiologie – 4
Soins intensifs cardiologie –
Chirurgie – 6
Urologie – 4
Orthopédie – 6
Ophtalmologie – 2
ORL – 2
Chirurgie pédiatrique – 6
Pédiatrie –
Néonatal –
Prématurés et soins intensifs néonatals –
Soins intensifs pédiatriques – 2
Soins ambulatoires pédiatriques – 2
Gynécologie – 8
Grossesses à risque –
Maternité –
Salles de travail + césariennes –
Urgences – 12
Imagerie – 20
Gastro – 2
Anesthésie, post-op et douleur – 24

Assuta Recrute :

97 Infirmières 

Directeur/trice de programme – 1
Médecine interne A – 6
Médecine interne B – 6
Médecine interne C – 2
Soins intensifs général – 4
Soins intensifs cardiologie – 4
Soins cardiologiques – 4
Chirurgie générale et urologie – 6
Pédiatrie – 6
Maternité – 6
Prématurés et soins intensifs néo-natals – 0
Orthopédie ophtalmologie et ORL – 6
Gynécologie – 4
Soins chirurgicaux ambulatoires – 4
Soins chirurgicaux pédiatriques ambulatoires et accueil – 4
Post opératoire pédiatrique – 2
Soins ambulatoires internes pédiatriques – 2
Chirurgie pédiatrique – 2
Soins intensifs pédiatriques – 4
Néonatal – 4
Salles de travail – 2
Salles d’opération – 6
Salle de préparations – 2
Post-opératoire – 2
Chimiothérapie – 0
Urgences – 6
Urgences pédiatriques – 2

Pour le domaine Médical Francophone, Ashdod c'est l’Amérique !

Pour plus de renseignement et pour proposer votre candidature, veuillez écrire à : Lisa Rahmani  Director, European Aliyah Programs
T: (+972) 3-7768111 | C: (+972) 54-3904494 lisar@gvahim.org.il | www.gvahim.org.il

Un échange questions-réponses sur l’ association et le mouvement Qualita, mais également sur l’emploi, le logement, l’éducation, l’intégration professionnelle et sociale a permit de replacer certaines interrogations dans un contexte plus que positif. Pour ceux qui n’ ont pu être présents et qui le souhaitent, vous pouvez envoyer vos questions a : contact@qualita.org.il 

 

Source : Qualita

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Tour d’Israel du Mouvement “Qualita” : Ashdod

Tour d'#Israel du Mouvement "#Qualita" : #Ashdod

Ce sont plus de 100 personnes qui se sont réunies lundi soir dans la salle Kivounim, à Ashdod, pour en savoir un peu plus sur le mouvement Qualita.

Organisée en partenariat avec les associations ADIR, AMI, l’Espace francophone, Gvahim, Imave et en présence de Mesdames Michelle Nabet et Michal Vaknin de la Municipalité d'Ashdod, cette soirée avait pour objectif de présenter le Mouvement Qualita et de demander le soutien des participants et leur engagement au sein du Mouvement. Sur 100 personnes présentes, 52 personnes ont formellement rejoint le Mouvement et nous les en remercions.

"Le Mouvement Qualita est une nouvelle initiative qui complète et renforce notre action pour améliorer la qualité de l'intégration des Olim de France. Plus le mouvement comptera de membres et plus nous serons efficaces face au gouvernement.
L'Alya des Juifs de France, avec ses talents multiples et ses inconditionnelles valeurs sionistes, est une opportunité historique pour Israël. Tout doit être fait par les associations, les Olim eux-mêmes et le gouvernement, pour que l'intégration de cette nouvelle vague d'Alya se passe dans les meilleures conditions. Malheureusement, les chiffres de l'Alya de France pour 2016 sont en baisse, et nous appelons le gouvernement à mettre en place un plan stratégique pour l'Alya de France, sans plus attendre, pour renforcer et améliorer les initiatives déjà en place et s'adapter au mieux aux besoins spécifiques des Olim de France."

Le Dr David Tibi, a déclaré être fier d’avoir contribué à l’adoption de loi exemptant les dentistes d’examen d’équivalence et ce, même si cette loi n’a pas été adoptée rétroactivement et qu’il a été lui-même contraint de repasser l’examen pratique.

Le mouvement Qualita est un de groupe de pression non partisan qui défend les intérêts des Olims de France et des pays francophones auprès des pouvoirs publics israéliens. Il œuvre concrètement pour une intégration de qualité des Olim de France et des pays francophones dans les domaines de l’emploi, de l’éducation et de la jeunesse, du logement, du social et de la retraite.

Pour rejoindre le mouvement cliquez ici

 

Sources : Qualita

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6 Olim se voient décernés le prix ‘Bonei Zion

6 Olim se voient décernés le prix ‘Bonei Zion

Les Olim anglophones ont été honorés par Nefesh B’Nefesh pour leur « impact majeur sur l’Etat d’Israël »

 

x Olim originaires de pays anglophones ont reçu le prix Bonei Zion-Sylvan Adams par Nefesh B’Nefesh pour l’année 2016.

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Les prix d’une valeur de 10.000 dollars chacun ont été annoncés lundi et sont attribués aux immigrants anglophones dont l’action a eu un impact majeur sur l’Etat d’Israël. Les prix seront remis lors d’une cérémonie officielle à la Knesset en mai.

Les primés sont :

Howard (Chaïm) Cedar, professeur émérite au département de biologie du développement et de la recherche sur le cancer à l’Université Hébraïque, pour sa contribution de premier plan dans le domaine de la génétique. Il a été décerné un prix dans la catégorie des Sciences et de la Médecine. Cedar a fait son Alyah en 1973 depuis les États-Unis.

Scott Tobin, associé général au sein du fonds de capital-risque Battery Ventures, où il dirige le secteur des investissements en Israël, aux États-Unis et en Europe, a été décerné un prix dans la catégorie Entreprenariat et Technologie. Il vit en Israël depuis 2008 et a officiellement fait son Alyah depuis les États-Unis en 2011.

Dr Rachel Levmore, fondatrice et directrice de la « Agunah & Get-Refusal Project Prevention » au sein du Young Israel Movement International et de l’Agence juive et avocate devant les cours rabbiniques, a été décernée un prix dans la catégorie communautaire et associative.

Levmore a révolutionné le point de vue de la société israélienne sur le statut halakhique personnel des femmes en participant à la rédaction de « l’accord de respect mutuel » prénuptial, destiné à éviter les refus de divorce ou de Get devant les cours rabbiniques. Elle a fait son Alyah en 1976 depuis les États-Unis.

Barbara Levin, fondatrice du système scolaire pluraliste Tali qui compte 96 écoles, 134 classes maternelles et 35.000 élèves, a été décernée un prix dans la catégorie Education. Elle a fait son Alyah en 1969 depuis les États-Unis.

Le Sgt. Sahar Elbaz, un soldat ayant immigré seul en Israël (« Hayal Boded ») et ayant récemment terminé son service militaire à la brigade Givati, a été décerné un prix dans la catégorie Tsahal et Service national. Elbaz a tiré sur quatre attaquants et a sauvé son unité lors de l’opération « Muraille de protection » en 2014. Il était l’un des cinq soldats à recevoir une distinction militaire de la part du commandant des Armées pour sa part dans l’opération, pour sa «bravoure, son ‘ingéniosité et son courage ». Elbaz fait son Alyah depuis les États-Unis en 2012.

Estelle Friedman, directrice de production pour la chaîne éducative israélienne, grâce à laquelle des générations d’Israéliens ont acquis les rudiments de la langue anglaise, hébraïque et arabe et les concepts de base du judaïsme, a été décerné un prix dans la catégorie Culture, Sports et Arts. Elle a fait son Alyah depuis les États-Unis en 1964.

 

En outre, un prix pour « l’Œuvre de toute une Vie » a été décerné à Moshe Arens, ancien ministre des Affaires étrangères, ministre de la Défense et ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, pour sa contribution à l’état d’Israël par la diplomatie, la hasbara et les relations publiques. Arens a fait son Alyah depuis les États-Unis en 1948.

Le jury comprenait le Lieutenant-Général Gabi Ashkenazi, ancien chef de l’armée israélienne; Colette Avital, ancienne diplomate israélienne et députée à la Knesset; David Gerstein, peintre et sculpteur de renommée internationale; Barbara Goldstein, directrice exécutive adjointe de Hadassah en Israël; Yonatan Halévy, directeur général du centre médical Shaare Zedek; Steve Linde, rédacteur en chef du Jerusalem Post; Gabriela Shalev, présidente du Conseil de l’enseignement supérieur et doyenne de la faculté de droit de l’institution d’enseignement supérieur « Kiryat Ono »; Rabbi Berel Wein, fondateur et directeur de la Destiny Foundation et Yael Arad, la première Israélienne à remporter une médaille olympique.

Nefesh B’Nefesh est une organisation à but non lucratif fondée en 2002 pour encourager et faciliter le processus de l’Aliyah des Juifs d’Amérique du Nord et du Royaume-Uni.

 

Source : Times of Israël : LIEN

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LE guide fiscal du nouvel immigrant.

LE guide fiscal du nouvel immigrant Israélien.

L’alyah ou la montée des juifs de France vers Israël constitue un changement radical de vie notamment en matière de fiscalité, c’est pourquoi il vous faut connaitre vos droits.

En effet, le gouvernement israélien entend aider les nouveaux arrivants c’est pourquoi il est indispensable de déterminer son éligibilité.

Qui peut être un nouvel immigrant?

La législation israélienne a entendu dégager trois catégories.
- le nouvel immigrant “Oleh Hadash” en vertu de la Loi du Retour (05/07/1950). Cette loi dispose que tous enfants et petits-enfants d’un Juif, son conjoint et le conjoint d’un enfant ou d’un petit enfant d’un Juif, que les ascendants soient encore vivants ou décédés pourra devenir citoyen israélien.

- le mineur de retour “Katin Ole” a quitté Israël avec ses parents avant l’âge de 14 ans et revient de façon permanente en Israël à partir de l’âge de 17 ans.
- le citoyen immigrant “Ezra Ole” est né hors d’Israël d’un parent citoyen israélien et qui aurait droit au statut d’immigrant selon la Loi du retour, s’il n’avait pas été un citoyen israélien.

Les avantages fiscaux accordés aux olim:

Les olims pourront bénéficier d’une exonération des taxes douanières à l’importation ou à l’achat d’effets personnels, d’appareils électriques et d’équipements pour la maison. L’exonération est individuelle pour chaque personne entrant sur le territoire.
L’exonération sera valable 3 ans à compter de l’alyah. Les professionnels pourront profiter d’une réduction des taxes à l’importation d’équipement professionnel lors de la création d’une entreprise pour une somme n’excédant pas 36 000$ FOB (Free On Board). Il est nécessaire que l’équipement soit utilisé dans l’entreprise.

L’exonération est valable 3 ans à compter de l’alyah. Les véhicules à moteur feront l’objet d’une exonération. Les Olims bénéficient d’une réduction sur la taxe à l’achat d’une nouvelle voiture en Israël. Cette réduction est valable durant 3 ans à compter de l’alyah.
Par exemple si un véhicule coûte 20 000 NIS
La taxe sur le véhicule : 20 000 × 50% = 10 000
La valeur du véhicule + la taxe = 30 000
TVA : 30 000 × 17% = 5 100
Total du : 10 000 + 5 100 = 15 100 NIS

Fiscalité verte: l’immigrant qui achètera/importera un véhicule produit à partir du 1er janvier 2007 sera éligible à une réduction d’impôt. Plus le niveau de pollution du véhicule sera bas, plus le taux de la taxe sera faible.

Ci-après le tableau récapitulatif
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Les avantages en matière immobilière accordés aux olim :

Les particuliers qui souhaiteront investir dans l’immobilier se verront appliquer une réduction sur la taxe d’acquisition d’un appartement “Mass Re’hicha” valable pour une période de 7 ans à compter de la date d’alyah.
L’acquéreur nouvel immigrant devra s’acquitter de la taxe d’achat d’appartement à hauteur de :
0.5% pour un bien allant jusqu’à 1.700.220 shekel
5% au-delà de 1.700.220 shekel

Les Olim sont les bénéficiaires d’une réduction sur les impôts locaux “arnona” (équivalent de la taxe d’habitation française) pendant 12 mois à faire valoir dans les 2 premières années de l’alyah. A Tel Aviv, la réduction est de l’ordre de 90%. Sur l’ensemble du pays la réduction est de 70 à 90%.

Les avantages en matière d’imposition sur le revenu accordés aux olims:

Les Olims bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu ‘Mass Ha’Hnasa" pendant 42 mois à compter de la date d’alyah.
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Les Olims sont dispensés de déclaration et d’imposition de tous revenus, de quelque origine que ce soit à condition qu’ils proviennent de pays autres qu’Israël.
Ces revenus ne doivent donc pas provenir d’un travail effectué en Israël.
Cette exemption est valable pendant 10 ans à compter de la date d’alyah.

Exception : si les olims ont un établissement permanent en Israël, l’activité ainsi que les revenus générés seront considérés comme israéliens.

Conséquence : ils devront s’acquitter de la taxe sur les sociétés et ne pourront pas bénéficier de l’exemption.
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Cet article permet de donner un simple aperçu général, sans prétention d‘exhaustivité. Nous nous tenons à votre entière disposition pour toutes questions ou clarifications, notre cabinet étant spécialisé dans le conseil et l’assistance juridique des entreprises et des particuliers, dans les domaines de la fiscalité, la haute technologie et les investissements en Israël et dans le monde entier.

Cabinet Lior Pick & Co
2 Hanechoshet street, Ramat Ha Hayal | Tel-Aviv
Tel : +972-3-5105002
Fax: +972-3-5105025

Sources : Israel Valley - Site Officiel de la Chambre de Commerce et d'Industrie : Lien 

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Les millionnaires juifs de France affluent en Israël par centaines

Les millionnaires juifs de France affluent en Israël par centaines, selon de nouvelles données proposées par un consultant qui suit les riches du monde.

Le rapport sur la migration internationale des millionnaires publié jeudi par New World Wealth dit que 10 000 millionnaires ont quitté la France en 2015.

Andrew Amolis, le directeur des recherches de la firme, a déclaré à Newsweek que 20 à 25 % de ces émigrants français étaient des juifs liés à Israël. Cela signifierait que jusqu’à 2 500 millionnaires français ont immigré en Israël l’année dernière.

« La large fuite des millionnaires de France est remarquable – la France est particulièrement impactée par la hausse des tensions religieuses entre chrétiens et musulmans, particulièrement dans les zones urbaines », est-il écrit dans le rapport.

Un tel exode de juifs avec de l’argent serait une bonne nouvelle pour Israël – aux dépens de la France, bien sûr. La France a vu une hausse de l’émigration en raison de la stagnation économique et d’impôts élevés, et la violence antisémite aide les juifs à trouver la porte de sortie. Mais il est compliqué de réconcilier les estimations de New World Wealth avec ce que l’on sait des juifs français et de l’alyah, l’immigration juive en Israël.

Andrew Amolis (Crédit : capture d'écran CBS)
Andrew Amolis (Crédit : capture d’écran CBS)

« Migration des millionnaires en 2015 » est le troisième rapport annuel de ce genre par la firme anglaise et sud-africaine. Le document de 8 pages définit les millionnaires comme des « individus avec un actif net de un million de dollars ou plus, en excluant leur résidence principale ». Le terme immigration n’est pas défini.

Amolis n’était pour le moment pas joignable pour répondre à des questions.

Sur les 7 900 juifs de France qui ont immigré en Israël l’année dernière, 15 % proviennent de zones pauvres avec une forte population musulmane, selon l’Agence juive pour Israël. Ces immigrants ne sont probablement pas millionnaires. Si le rapport de New World Wealth est correct, alors presque un tiers des 6 700 immigrants français restants est millionnaire.

Ayant fréquenté des immigrants français pour Israël à des salons de l’alyah, ainsi que chez eux et dans

Avi Zana (Crédit : Facebook)
Avi Zana (Crédit : Facebook)

les synagogues de France et d’Israël, je n’ai pas eu l’impression que beaucoup d’entre eux étaient particulièrement riches.

Le concept que 2 000 millionnaires français, ou plus, ont emménagé en Israël l’année dernière semble exagéré aux yeux d’Avi Zana, directeur de l’association Ami Israël, qui travaille depuis 20 ans pour aider les immigrants français à s’intégrer dans la société israélienne.

« Oui, il y a une hausse du nombre de personnes riches qui viennent en Israël, a-t-il déclaré. Des impôts élevés en France et une économie stagnante ont envoyé certaines personnes riches vers l’Etat juif, mais parler de ce mouvement en milliers, ou même en centaines de personnes, me semble très exagéré. »

Au-delà de la France, la rapport de New World Wealth dit que 4 000 millionnaires ont emménagé en Israël l’année dernière, accroissant de 6 % la population de millionnaires du pays, à 71 700. (Une autre estimation du Crédit Suisse trouve 88 231 millionnaires en Israël en 2015.)

 

Rapport

Dans le rapport classant les pays par ordre d’afflux de millionnaires, Israël arrive au 4e rang, après l’Australie, les Etats-Unis et le Canada. Les Emirats arabes unis et la Nouvelle Zélande sont 5e et 6e. Environ la moitié des nouveaux millionnaires d’Israël se sont installés en 2015 à Tel Aviv, selon le rapport.

Mais en regardant à nouveau les statistiques officielles de l’alyah, cela signifierait que 10 % des 31 013 nouveaux immigrants en Israël étaient millionnaires, alors que seuls 13 000 immigrants viennent de pays développés en Europe de l’ouest et d’Amérique du Nord.

L’alyah totale a augmenté de 10 % par rapport à 2014, après avoir plus que doublé l’année précédente. Pour la seconde année de suite, la France était le premier fournisseur d’immigrants en Israël en 2015.

L’augmentation la plus spectaculaire de l’alyah était de Russie, où 6 600 immigrants ont quitté le pays, contre 4 900 l’année précédente, en pleine crise financière qui a divisé par deux la valeur du rouble contre le dollar en seulement un an, et dans un contexte de préoccupations croissantes sur les politiques non démocratiques du président Vladimir Poutine.

Sept mille autres nouveaux immigrants venaient d’Ukraine, qui expérimente aussi une crise financière à la suite d’une révolution sanglante qui a entraîné un changement de régime et la sécession par les séparatistes pro-Russes dans deux provinces de l’est du pays.

Le rapport de New World Wealth dit que ses estimations sont arrondies à des milliers entiers. Les sources citées sont une base de données de la firme, des statistiques sur les visas d’investisseurs (qui en Israël ne sont pas nécessaires pour les Français, ou communément demandé en général), et des entretiens avec des experts.

 

Sources : Times Of Israël : Lien 

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L’alyah des adolescents français : l’équation complexe

« Nous allons rentrer en France, c’est décidé ».

Le père d’Ethan, un an après l’immigration à Tel Aviv de la famille, est exténué et prêt à jeter l’éponge. Son fils de 15 ans se ferait « harceler à l’école », sans réaction de l’administration scolaire.

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Autour de lui, on tempère… L’adolescent aurait de sérieux problèmes de comportement. Où placer le curseur entre les obstacles naturels liés à un déracinement soudain et ceux dus à une structure familiale parfois bancale ?

L’équation n’est pas simple. Mais les problèmes auxquels doivent faire face des adolescents francophones projetés dans un pays et un système scolaire fondamentalement différents sont souvent sous-estimés. On évalue à environ 10 % le taux de jeunes adultes pour lesquels l’intégration serait un échec conduisant à la déscolarisation.

Mais c’est sans compter tous ceux pour qui les premiers mois, faute de compréhension à l’école, seraient particulièrement démotivants et fragilisants. On a beau aimer Israël et clamer le bonheur d’être « enfin à la maison », la réalité peut s’avérer complexe.

Mal du pays, problème d’intégration à l’école, parents dépassés… Les difficultés sont susceptibles de se multiplier, d’autant que l’école est, en Israël, un lieu d’apprentissage de la vie où la discipline n’est pas fondamentale, où on donne la parole à un élève placé au cœur du dispositif et très vite responsabilisé.

Mais les cours de récréation sont aussi plus violentes et les enfants livrés à eux-mêmes. Ainsi, les petits Français, accusés « d’étaler leur argent, d’afficher du dédain pour leurs nouveaux camarades », seraient fréquemment « bousculés et rackettés par les petits Israéliens ». « Les deux clans se battent souvent dans la cour et aucun adulte ne nous surveille », raconte Yoni. « C’est sûr qu’ici on peut faire plus de bêtises qu’en France, on tutoie les prof et ils nous laissent tranquilles ».

Le petit Eli en train d'étudier (Crédit : autorisation)
Le petit Eli en train d’étudier (Crédit : autorisation)

Ce qui ne l’empêche pas d’être heureux dans son nouveau pays. Même constat chez Damien et Eli, 14 et 11 ans, arrivés à Netanya l’été dernier, qui ont eux-mêmes poussé leurs parents à franchir le pas de l’alyah et qui ne regrettent pas leur choix.

La mer, le soleil et les activités extra-scolaires adoucissent une rentrée scolaire un peu complexe. Si Damien a intégré une « classe oulpan » pendant les trois premiers mois et rejoignait les petits Israéliens pour les cours de mathématique et d’anglais, le petit Eli a démarré dans une classe « normale ». Et avec un faible niveau d’hébreu, les premiers mois peuvent se révéler déprimants…. « Au début je ne comprenais rien du tout et ça m’énervait, annonce Eli penché sur ses devoirs de math. Mais là, ça va mieux ».

« Les enseignants sont d’une gentillesse incroyable ici, spécialement patients et tolérants avec les enfants français qui se retrouvent en plein brouillard de langage et ne comprennent la plupart du temps pas les cours », confirme une mère.

« Si problèmes il y a, ils sont plus liés à la personnalité de l’adolescent, au déracinement en tant que tel, à l’éducation donnée par les parents, mais non au pays ».

Résultat, dans certaines classes où les jeunes francophones sont réunis pour des questions pratiques, certains s’en donnent à cœur joie, piégés par ce « trop plein de liberté » et le manque de respect vis-à-vis du professeur devient difficile à gérer…

Le système scolaire israélien a ses richesses mais aussi ses défauts pour des élèves habitués à être particulièrement encadrés, surtout s’ils évoluaient dans le système public en France.

« Mon fils de 14 ans a pu sécher les cours sans que l’on n’en soit informés pendant des mois », s’insurge Joël qui a fait son alyah avec sa femme et ses trois fils il y a 18 mois. « Maintenant, on menace de l’exclure de l’école, mais pourquoi ne nous ont-ils pas appelés avant ? ».

« L’enfant qui, en France, est fliqué de partout, découvre en Israël une liberté inédite. Contrairement aux petits Israéliens qui ont grandi comme ça, il risque d’exploser », admet Freddo Pachter, directeur des projets de l’intégration du département francophone de Netanya.

« Mais il ne faut pas dramatiser… Sur 6 000 français arrivés depuis 2006 à Netanya, seuls 5 à 7 % auraient décidé de faire marche arrière et de repartir… Soit 10 % de moins que la moyenne nationale.

Preuve qu’à Netanya, ville particulièrement sensibilisée aux « problèmes » rencontrés par la communauté francophone (avec 7 500 olim depuis 2015), on a décidé de mettre les moyens. Plus que dans des villes comme Jérusalem, et surtout Tel Aviv, dont les écoles et les programmes sont encore peu adaptées et où on recommande les établissements français.

Entre intégration brutale et ghetto français, difficile de s’y retrouver

Myriam Kazoula, ancienne directrice d’école, a fait le même constat et rencontre un large succès à Netanya en proposant aux familles « Les Ateliers de la Réussite », autour de la langue française, qu’elle estime fondamentale de continuer d’enseigner aux enfants.

« Trop de parents pensent qu’ils peuvent délaisser leur langue d’origine en arrivant en Israël pour mieux assimiler l’hébreu, comme s’il fallait faire table rase du passé. C’est une erreur », affirme Myriam, qui veut offrir à un élève déraciné un cadre et une méthodologie connus et rassurants.

Dans ses Ateliers, on trouve des cours de français, théâtre, art plastique ou chant, mais aussi du soutien scolaire en hébreu, anglais et mathématique avec des professeurs bilingues qui parfois se contentent d’expliquer des consignes de géométrie formulées différemment !

« Les enfants sont heureux ici, ils reprennent confiance en eux, se rappellent qu’ils ont des acquis et qu’ils savent faire des choses ». Un moyen de s’extraire de ce sentiment d’incompréhension qui peut les couper chaque jour un peu plus de la société qui les entoure.

Ceux qui réussissent leur intégration malgré la barrière de la langue, du système scolaire, malgré le déracinement qui peut affecter plus que tout autre un adolescent, sont formels : « Les enfants ont besoin d’être cadrés par les parents, spécialement après l’alyah ».

« Les familles se fourvoient souvent en pensant qu’en Israël, leur petit est tellement en sécurité qu’il peut être livré à lui-même tout l’après-midi, sans surveillance ni structure particulière. Parce qu’on est juifs et que tout va bien… », témoigne Célia, une maman de quatre enfants.

Mais en Israël, l’école s’arrête à 13h et, si les Israéliens cessent souvent de travailler à 17h, les francophones encore très nombreux qui travaillent dans des call-center sont soumis aux horaires de France, et finissent tard leur journée. Des après-midis à rallonge pour ces adolescents en mal de repères.

Des élèves en train d'étudier en Israël (Crédit : Ateliers de la réussite)
Des élèves en train d’étudier en Israël (Crédit : Ateliers de la réussite)

« Dans les problèmes que rencontrent ces gosses, confirme David, coordinateur éducatif dans les écoles élémentaires, la structure familiale est fondamentale. Souvent le père passe beaucoup de temps en France, pour gagner sa vie, et les mères sont seules et dépassées par leurs ainés… ».

Des adolescents qu’on retrouve sur le kikar [place centrale] à Netanya. Des jeunes qui la plupart de temps ne font pour la plupart pas « de grosses bêtises mais qui boivent, fument, affichent peu de respect pour leurs ainés », témoignent les mères de famille sur place. On parle aussi drogue et prostitution…

Mais Freddo Pachter, le directeur des projets l’intégration, refuse d’être
alarmiste : « Certes, pour la mairie de Netanya, c’est problématique, certains Français sur le kikar embêtent le monde, surtout le soir, font peur aux personnes âgées… Mais au début de la vague d’alyah, en 2007, on comptait 150 jeunes qui posaient problème en ville. Aujourd’hui, c’est le tiers …. Et puis, dans quelques années, l’armée attend ces
gosses ».

Pour autant que le fonctionnement militaire israélien réussisse là où le système éducatif échoue.

Selon un récent reportage d’I24news, les Français seraient seulement 50 % à parvenir au bout des trois années d’armée obligatoire. Et la première vague d’alyah française datant de 2007, il faudra attendre encore un peu pour savoir quel type d’adultes israéliens sont devenus ces enfants français.

Sources : Times Of Israël : Lien

Charbit v2

Faits d’actualités : Fiscalité immobilière, la réduction de la période permettant la détention de deux biens sans payer de surtaxe à l’achat et à la revente.

Ce mois-ci notre cabinet a décidé de se pencher sur deux points qui font l’actualité, l’un sur le plan pénal et militaire avec les poursuites judiciaires contre le soldat ayant tiré sur un terroriste à Hevron, l’autre sur le plan immobilier et fiscal avec la réduction de la période permettant la détention de deux biens sans payer de surtaxe à l’achat et à la revente.

Images intégrées 1 Nous avons été invités à intervenir dans le journal de la chaîne d’information i24news afin de faire le point sur les poursuites entamées contre le soldat ayant tiré sur un terroriste lors d’une attaque au couteau à Hébron.

Pourquoi le Tribunal Militaire a décidé de qualifier les faits en meurtre et non assassinat? Quel est le sens d’une assignation dans une base militaire en droit militaire par rapport à une assignation à domicile en droit civil et non d’un emprisonnement ferme? Que peut apporter le résultat de l’expertise médico-légale sur la qualification des faits? Peut-on comparaître ce type de faits et d’évènements à ce qui se passe dans les armées française ou américaine sur leurs territoires ou à l’étranger?

Pour revoir nos explications, cliquez ici

En ce début de printemps, nous souhaitons également attirer votre attention sur une modification qui a été votée par la Knesset à la loi portant sur l’imposition fiscale immobilière.

L’amendement qui prendra effet dès le 1er mai sous la forme d’une mesure temporaire pour 5 ans (jusqu’en 2021) vise à réduire de 24 mois à 18 mois le temps permettant à un acheteur pour vendre l’appartement dont il est déjà propriétaire et cela afin de ne pas payer d’impôt sur la plus-value et d’obtenir un calcul plus avantageux sur l’impôt d’acquisition.

Le véritable objectif annoncé de ce texte par le Ministère des Finances est encore une fois de tenter de mettre sur le marché le plus de biens à l’achat et donc de faire baisser les prix.

L’amendement n° 85 de la loi prévoit donc que la période pendant laquelle une personne pourra détenir deux appartements mais être considérée comme propriétaire d’un seul bien au regard de l’autorité fiscale sera réduite de 24 mois à 18 mois. Ainsi, la personne qui vendra son ancien appartement dans les 18 mois de l’achat du nouveau, bénéficiera :

d’une taxe d’acquisition réduite réservée au propriétaire d’un seul bien (0% jusqu’à 1,6 millions NIS, 3,5% sur la tranche allant jusqu’à près de 1,9 millions NIS et 5% sur la tranche allant à près de 5 millions NIS) et non de celle prévue au multipropriétaire (8% dès le premier shekel) ;
ET

de l’absence de taxe sur la plus-value. Après cette période de 18 mois, la plus-value s’appliquera lors de la vente du second appartement à hauteur de 25%, comme cela est prévu par la loi depuis 2 ans.
Cette période de 18 mois est le résultat de l’opposition des membres de la commission parlementaire en charge du sujet lorsque le ministère des finances poussait pour fixer la période à 12 mois.

Ce texte ne concerne pas les acquéreurs d’appartements sur plan. Il ne concerne pas non plus les non-résidents israéliens qui sont soumis dès leur premier achat à l’imposition des multi-propriétaires et non des primo-accédants.

Ce document ne constitue pas une consultation juridique et ne remplace pas un conseil juridique et/ou fiscal spécifique. Nous serons heureux de répondre à toutes vos questions juridiques. Notre cabinet est spécialisé en droit immobilier, des successions, en création et gestion de sociétés et en matière de propriété intellectuelle.

Pour approfondir ces sujets ou d’autres, nous vous invitons à visiter notre blog où vous trouverez toutes nos publications et notre site internet qui vous en dira un peu plus sur notre cabinet.

A bientôt,

Charbit Law
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